Aide sociale pendant la crise du corona
fileadmin/_processed_/b/a/csm_skos_header_image_720_07_3e1b155c2f.jpg

Coronavirus : les indépendants et salariés à l’heure ont besoin de soutien

[Translate to Français:] Geschlossene Restaurants und Betriebe - ein grosses Problem für Selbstständigerwerbende und Personen, die im Stundenlohn angestellt sind. (Bild: w.r.wagner/pixelio.de)

Suite à la déclaration du Conseil fédéral relative à la situation extraordinaire, de nombreux domaines de la vie sociale et économique sont paralysés. Les travailleurs indépendants et les personnes employées à l’heure ou sur une base temporaire sont particulièrement touchés. Les services sociaux reçoivent déjà de nombreuses demandes d'aide. La CSIAS appelle le Conseil fédéral à soutenir ces personnes afin de combler les lacunes financières engendrées par la crise du coronavirus.

Les indépendants et les salariés à l'heure n'ont pas droit à une indemnité de chômage partiel et disposent souvent de fonds propres très limités. A ce jour, il n'existe pas de programme d'aide spécial pour cette partie de la population. L’aide sociale est donc le dernier filet de la sécurité sociale. Les services sociaux de tout le pays font état de nombreuses demandes de personnes requérant une aide à court terme.

Si cette tendance se poursuit, les services sociaux atteindront bientôt leurs limites. Le Conseil fédéral doit donc agir rapidement et avec détermination afin que l'existence des personnes concernées soit assurée et que les petites entreprises puissent perdurer par-delà la crise. Une potentielle mesure est l'extension des indemnités de chômage partiel aux indépendants et aux salariés à l’heure. Il convient également d'examiner la création d’un fonds pour les petites entreprises permettant de compenser les pertes de revenus pendant la crise du coronavirus.

Afin de préserver la capacité d’action de l'aide sociale dans la situation actuelle, la CSIAS publiera le 20 mars des recommandations sur les adaptations requises dans la pratique de l'aide sociale. Les mesures de formation et celles visant à encourager l'intégration sociale et professionnelle constituent un domaine important de l'aide sociale. Pour de nombreux prestataires de programmes, tels que les restaurateurs ou les prestataires de formation continue, l'ordonnance de l'OFSP entraîne la cessation de leurs activités. Ce sont souvent des entreprises privées et des fondations qui mettent en œuvre ces programmes. Afin d’assurer la pérennité de ces structures et la poursuite des mesures après la crise du coronavirus, le programme d’aide doit également tenir compte de ces entreprises.

Renseignements

  • Markus Kaufmann, Secrétaire général CSIAS , Tel. 031 326 19 14
  • Christoph Eymann, Präsident SKOS, Tel. 031 326 19 11

Commentaires (0)

Aucun commentaire trouvé !

Écrire un commentaire

Diese Webseite verwendet Cookies. Mit der Nutzung unserer Dienste erklären Sie sich damit einverstanden, dass wir Cookies verwenden.